Je viens de lire un article intéressant concernant l’initiative du Président Obama des États-Unis, Startup America Partnership (http://www.startupamericapartnership.org/), qui vise à encourager la création d’entreprises.
L’idée est de jumeler les champions de l’innovation tel que les Facebook, IBM, Google avec des organismes d’aide aux entrepreneurs.
Multiplier les échanges et les mentorats, les expertises, faire la promotion de l’entrepreneuriat etc…
Quelle bonne idée!!!!
Ne pourrait-on pas faire de même ici au Québec???
On a un réseau de commissions scolaires qui offrent déjà la formation Lancement d’une entreprise sur tout le territoire québecois. Près de 4 000 personnes annuellement inscrites à cette formation diplôment et dans la majorité des cas se lancent en affaires. Les intervenants, eux-mêmes issus du milieu des affaires, pourraient être une excellente porte d’entrée dans le milieu de l’éducation (primaire-secondaire) puisqu’ils en font déjà partis. Il ne faut pas oublier que la majorité des intervenants en Lancement d’une entreprise s’occupe localement du Concours québécois en entrepreneuriat à chaque année. Ils constituent la porte d’entrée du Concours et sans leur apport (trop souvent passé sous le silence) le Concours n’existerait pas!
De plus, au Québec, nous avons les entreprises comme Bombardier, Jean Coutu, Le Groupe Canam…. et les milliers de PME où des gens extraordinaires, au potentiel entrepreneurial fantastique ne demanderaient pas mieux que de s’investir dans la jeunesse (sensibilisation) mais aussi auprès des nouveaux entrepreneurs (mentorat de ceux par exemple qui ont complété la formation Lancement d’une entreprise)
L’idée est lancée! Pas de besoin de créer de structures supplémentaires ni de dépenser éperdument (encore) de l’argent des contribuables. Les acteurs sont là. Ne manque que le leadership pour que ce beau monde travaille ensemble!
En espérant que cette idée fasse du chemin!
À bientôt!

Commentaire par sylvie drouin — 10 février 2011 à 11:43
Comment concrétement?
Commentaire par Jean-Francois Roy — 10 février 2011 à 13:32
À mon humble avis, il faudrait procéder à l’identification des entrepreneurs (hommes et femmes d’affaires) de chaque région du Québec qui ont à cœur la jeunesse et la relève entrepreneuriale. L’Internet nous offre la possibilité d’amasser rapidement ce type d’information. Ça, c’est le volet que j’appelle le leadership national.
Par la suite, les responsables de la formation Lancement d’une entreprise, dans chacune des commissions scolaires, à l’image de ce qu’ils font (dans un autre cadre d’idée) déjà en grande majorité, localement, pour le Concours québécois en entrepreneuriat, verraient à établir des liens entre les futurs entrepreneurs inscrits à la formation Lancement d’une entreprise et les gens d’affaires intéressés à “mentorer” un projet d’un ou d’une entrepreneure (mentorat). L’enseignant ayant accès à la base de données préalablement établie, pourrait aussi répondre aux demandes des enseignants du secteur général (primaire/secondaire) pour des visites et des témoignages de gens du milieu des affaires à l’intention des jeunes (sensibilisation). Ce volet je l’appelle mon leadership local!
Pour encadrer ces activités, le MELS a déjà publié une multitude de documents à cet effet.
Le résultat:
Des jeunes qui auraient un accès direct (pas par personne interposée!!!) à ce qui se passe vraiment en entrepreneuriat en rencontrant des gens de leur milieu qui vivent cette réalité (sensibilisation).
En même temps, les personnes qui font leurs premiers pas en affaires, suite à la formation Lancement d’une entreprise qui leur a permis de bien structurer leur projet d’affaires, auraient la chance d’avoir des conseils, une tape sur l’épaule, d’accéder au réseau d’une personne ayant déjà une expérience et un vécu en affaires. Ceci aurait très certainement un impact sur le taux de création et sur le taux de succès de ces nouvelles entreprises (mentorat).
Je crois certainement que tout le monde y gagnerait, puisque le programme de formation Lancement d’une entreprise aurait finalement la visibilité et la reconnaissance qui lui est due. Les enseignants du primaire et du secondaire pourrait facilement et rapidement intégrer des activités qui sont plus que compatibles non seulement avec l’esprit de la Réforme mais aussi avec toutes les démarches entreprises par le Secrétariat à la Jeunesse dans le cadre du Défi de l’entrepreneuriat jeunesse.
Voilà! Une idée simple, qui se doit de rester simple, aussi, dans les moyens choisis pour la réaliser.
Commentaire par Luc0s — 9 septembre 2011 à 9:35
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Bonne visite à vous